En République démocratique du Congo, la sécurité au travail reste trop souvent reléguée au second plan. Pourtant, elle est un droit fondamental, inscrit dans la loi n°015/2002 du 16 octobre 2002, amendée par la loi n°16/010 du 15 juillet 2016. Cette loi exige de l’employeur qu’il élimine tous les risques et garantisse un environnement sain. Mais comme le souligne Christian Kebana, manager de KBC HSE :
“Contrairement à la France, notre législation ne reconnaît pas encore le droit d’information ni le droit de retrait. C’est une faille grave.”
Face à ce constat, KBC HSE Equipments & Services s’impose comme un acteur de rupture. Avec plus de 20 ans d’expérience, l’entreprise propose des solutions intégrées : équipements de protection, formations certifiantes, audits, conseils, et campagnes de sensibilisation. Elle intervient dans les écoles, les mines, les PME, et même auprès des multinationales, preuve d’un savoir-faire reconnu à l’international.

Mais au-delà des services, c’est une vision stratégique que porte Christian Kebana. Juriste, titulaire d’une maîtrise en santé, sécurité, hygiène et environnement, formé en Afrique du Sud (ATA, NOSA), ancien formateur de l’INPP Kolwezi, il milite pour une réforme profonde du secteur :
“La responsabilité de la SST doit être partagée à 50/50 entre employeur et employé. Sans cette coresponsabilité, il est impossible de développer une véritable culture safety.”
Il dénonce aussi l’absence de volonté politique :
“Le safety pourrait rapporter énormément au Trésor public. Mais le ministère du Travail ne le considère pas comme une priorité. Il faut une approche intersectorielle.”
Chez KBC HSE, la sécurité n’est pas un produit. C’est une culture, un engagement, une mission sociale. L’entreprise agit là où l’État est absent, et transforme chaque formation, chaque audit, chaque équipement en un acte de dignité pour les travailleurs congolais.



Investir dans KBC HSE, c’est investir dans la vie. C’est choisir la rigueur, la responsabilité, et l’impact.
L’intégralité de l’article est à lire dans la prochaine édition du magazine Kongo emergent disponible au mois d’octobre.
La rédaction.
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