Accueil Sécurité« Uvira : le Gouvernement recadre les responsabilités après le communiqué diffamatoire de Human Rights Watch »

« Uvira : le Gouvernement recadre les responsabilités après le communiqué diffamatoire de Human Rights Watch »

À la suite du communiqué publié le 20 janvier par Human Rights Watch sur les risques pesant sur les civils à Uvira (Sud-Kivu), le Gouvernement de la République démocratique du Congo a tenu à clarifier les faits, replacer les responsabilités et réaffirmer ses engagements.

⚠️ Une occupation illégale aux conséquences graves

Le retrait du RDF/M23, intervenu le 17 janvier, marque la fin d’une occupation armée illégale ayant engendré :

  • Pillages systématiques et vols à grande échelle
  • Intimidations et stigmatisations communautaires
  • Déplacements forcés, notamment au sein de la communauté banyamulenge

Le Gouvernement dénonce un désordre prémédité laissé par les forces occupantes, visant à prolonger l’insécurité et semer la confusion. Il affirme que la responsabilité première de la mise en danger des civils incombe au RDF/M23.

Déplacements forcés et vulnérabilités accrues

Les mouvements de population à Uvira sont analysés comme le résultat d’un climat de peur entretenu avant le retrait, avec des menaces ciblées et des pressions exercées sur certaines familles. Le Gouvernement rappelle que :

  • Aucun citoyen ne peut être contraint à quitter son lieu de résidence
  • La protection de tous les Congolais, y compris les Banyamulenge, est une obligation fondamentale

Appels à l’apaisement et rejet des représailles

Dès le retrait, des appels publics ont été lancés pour :

  • Préserver le vivre-ensemble
  • Rejeter toute stigmatisation communautaire
  • Interdire toute logique de représailles ou de justice populaire

Le Gouvernement réaffirme que seule la voie de l’État de droit est reconnue, fondée sur la responsabilité pénale individuelle et le respect des lois.

Restauration de l’autorité de l’État

Le redéploiement des FARDC, de la Police nationale et des services de sécurité a permis :

  • Le rétablissement progressif de l’ordre public
  • La protection des civils et de leurs biens
  • La mise en place de mesures ciblées pour prévenir les violences

À ce jour, aucun blessé ni décès n’a été signalé au sein de la communauté banyamulenge, résultat des efforts conjoints pour garantir la sécurité et la cohésion sociale.

Jipi Nzumba.

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